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  • mar25

    Lorsque vous uploadez une image dans l’outil de création, nous nous chargeons de la traiter de la meilleure des façons qui soit, nous avons pour objectif la qualité maximale, pour un rendu fidèle et durable.

    Mais concrètement, comment ça marche ?

    Première étape, le traitement de l’image. Plusieurs cas s’imposent à nous concernant les images utilisées pour vos t-shirts.

    Les motifs provenant de la base du site:
    Optimisés pour une impression en Flex, vous pouvez les utiliser dans toutes les couleurs disponibles et de toutes les tailles souhaitées.

    Les motifs que vous chargez via l’outil de création:
    Il doivent être optimisés en fonction des critères de réalisation, mais, s’il arrive que la réalisation fasse appel à une ou deux couleurs supplémentaires pour des éléments de détail, nous ne sommes pas regardant (il nous est arrivé de pousser le vice jusqu’à 13 couleurs mais c’est chaud)…

    Les photos ou motifs (hors critères d’impression Flex) chargés via l’outil de création:
    Dans le cas où l’image est une photo, que les dégradés/transparences sont trop importants, le nombre de couleurs trop élevé ou la qualité trop faible pour pouvoir la retoucher correctement, alors nous utilisons l’impression en transfert numérique.
    Le rendu de transfert est de bonne qualité et diffère en fonction de la couleur du support d’impression, plus d’informations sur le transfert dans un prochain article.

    L’impression hybride:
    Certaines images sont constituées de photos et d’éléments imprimables en Flex, il nous arrive alors de mélanger les techniques en optimisant la retouche de l’image, la découpe du transfert et la pose du Flex.

    La sérigraphie:
    Nous la réservons pour les commandes volumineuses en terme de quantité d’impressions, car les frais techniques ne sont pas adaptés pour les commandes à impression unique. Pour toutes demandes de devis, contact@artiz.fr !

    Deuxième étape, vectoriser le fichier.

    Pourquoi le vectoriser ?
    Par nécessité technique. Nous utilisons pour la découpe des laizes de Flex un plotter de découpe, qui ne fonctionne qu’avec des fichiers de type EPS.
    Chaque motif chargé sur le site pouvant être imprimé en Flex est vectorisé de nos blanches mains, idem pour les textes. Sous Illustrator, nous préparons les formes vectorielles afin d’optimiser la découpe. Le fichier EPS est composé de différents calques rassemblant les éléments communs d’une même couleur. Il est ensuite incorporé, dans l’étape suivante, à notre logiciel de découpe.

    Pour conserver tout la qualité de votre fichier et nous faire gagner du temps, l’idéal est de nous transmettre les fichiers au format .EPS à l’adresse contact@artiz.fr (n’oubliez pas de nous préciser votre numéro de commande).
    Je vais tenter de mettre en ligne un tutoriel pour la préparation de vos fichiers sous Illustrator, trouvé dans le numéro hors série d’Advanced Creation Illustrator, après autorisation bien entendu.

    Troisième étape, la préparation et l’impression des planches de couleurs.

    Après avoir lu les deux première étapes, vous savez maintenant que pour imprimer en Flex, nous avons besoin d’avoir les éléments du motif groupés par couleur.
    Pour l’impression, nous regroupons sur un fichier correspondant à la couleur d’impression, tous les éléments des différents motifs imprimés ce jour. Chaque jour, ce sont des mètres et des mètres de Flex qui sont imprimés, c’est l’une des raisons de notre rapidité de production, elle est quotidienne.
    Ce fichier est ensuite lu par le plotter qui se charge de découper les formes vectorielles avec l’aide d’une pointe, type lame de rasoir, sur la surface du rouleau de Flex.

    Sur la rangée supérieure de la photo, vous avez un aperçu du bureau avec le plotter relié à l’ordinateur, le logiciel d’édition des laizes de Flex et des rouleaux de Flex.
    En dessous, vous pouvez apercevoir des détails du plotter en pleine découpe.

    Quatrième étape, l’échenillage.

    d’après le Wiktionnaire :
    Échenillage (Arts graphiques): Action d’enlever les parties superflues d’adhésifs vinyliques découpés au traceur.

    Une fois imprimées, les bandes de Flex passent entre nos doigts agiles pour l’étape, que nous appelons entre nous, le dépiotage.
    Il s’agit d’enlever le surplus de matière découpée par la machine, pour n’avoir plus que l’élément définitif du motif (clic sur la photo pour voir en grand).

    C’est une étape assez rébarbative, assez longue en fonction des motifs et nécessitant pas mal de concentration. Il s’agit de conserver au maximum les détails des motifs, lors de l’arrachage du surplus, et de peaufiner le retrait des petits éléments indésirables restant. Nos principaux ennemis sont les points des « i », les traits fins et les mouvements trop rapides.
    Pour le transfert numérique, petite technique personnelle, nous découpons tout à la main, d’où les scalpels dans notre boite à outils. Nous réalisons les découpes au plus proche du motif, sauf dans certains cas lorsque la découpe risque de desservir le rendu du motif une fois pressé. Dans ces cas là, nous avons recourt à une découpe en carré, comme pour respecter le format d’une photo, par exemple.

    Cinquième étape, la presse.

    La presse, comme vous la voyez sur la photo, est une sorte de gros fer à repasser perfectionné.
    Le concept est d’exercer une pression sur chacun des éléments du motif couleur par couleur, tout en chauffant à environ 170°, afin de floquer le Flex sur la maille du textile.
    Pour le transfert numérique, nous utilisons deux papiers différents, le papier pour textile foncé et le papier pour textile clair. Le papier foncé fonctionne sur le même système que le Flex, collé à même la maille du textile, alors que le papier clair permet, lui, de transférer les encres directement dans la maille du textile.

    Sixième étape, l‘emballage et l’envoi.

    Nous emballons l’ensemble de nos productions dans des pochettes transparentes, glissées dans des pochettes à bulles, afin de les protéger de l’humidité et d’éventuels accrocs lors du transport. De temps en temps se glissent également des surprises dans les colis, soyez vigilants à l’ouverture de votre paquet !

    Concernant la livraison, nous faisons confiance à La Poste, qui reste le meilleur des prestataires auprès des particuliers.
    Nous expédions les commandes de moins de 200 grammes avec le service LettreMax, délivré directement en boite aux lettres.
    Pour tout envoi ayant un poids supérieur à 200 grammes, commandes multiples ou sweat-shirt, nous utilisons l’envoi par Colissimo.

    Lorsque vous passez commande sur le site, vous pouvez donner une adresse de livraison différente de l’adresse de facturation. Cela vous permet de faire livrer la commande chez l’un de vos amis, au bureau… Pour le moment, nous n’utilisons pas encore la solution de livraison en points relais de La Poste.
    N’hésitez pas à nous demander le suivi de votre colis pour pouvoir suivre son acheminement en ligne.

    LettreMax et Colissimo étant des services assez rapides (compter entre 1 et 5 jours ouvrables en fonction de votre localisation), vérifiez votre boite aux lettres ou scrutez le passage de votre facteur devant votre porte.
    Pensez également à demander à vos gardiens, concierges et voisins si le facteur ne leurs a pas laissé quelque chose pour vous, car aucune signature n’est demandée à la livraison (mais vous êtes prévenu s’il a laissé votre colis chez quelqu’un d’autre).

    Puisqu’il s’agit de travail fait main, les commandes plus volumineuses prennent donc plus de temps à réaliser. N’hésitez pas à nous contacter pour nous demander des précisions sur les délais de fabrication.